A en perdre la boule !

Publié le par Pi

                   Philosophie du soir (c’est le soir quand j’écris, hein ? D’accord !) 
De tout ce que je suis ou ce que je possède que puis-je considérer comme véritablement à moi ? Cette question me turlupine depuis déjà 24h…Pouvez-vous m’aider chers lecteurs ?
Dernièrement, je vous ai parlé de la perte de mon langage, de ma paternité, de mes angoisses «  capillicole » et «  denticole .» Aussi aujourd’hui, ai-je décidé de parler d’un sujet plus sérieux.
Bref, tandis que l’hiver fait son retour dans la magnifique capitale américaine…Tandis que les scandales arrosent enfin l’administration de George W. Bush…Tandis que ce pays sombre dans la démence des fêtes de fin d’année. Il se produit dans les catacombes du pouvoir U.S une lutte sans merci entre la Maison Blanche et le Congrès américain. Oui, ils sont en guerre chaque année à la même époque ! Ne le saviez-vous pas ignares?
Oh, le voilà qui va nous bassiner avec de la politique américaine. « Moi de toute façon je n’aime pas la politique et les politiciens, y sont tous des pourris! Y s’en foutent plein les poches alors que nous on bosse comme des esclaves » (Pensée tirée du dernier ouvrage de Pi : « Pensez mieux, Pensez coiffés ! » édition du poil.)
Meuuuuh non ! Je ne vais pas faire de politique.
Alors c’est quoi cette lutte fratricide ?
Il s’agit d’un combat de conifères par des cons qu’y font que leur sapin s’en pince plus que les cons qui le sont ! (Cette phrase ne vient pas de l’ouvrage cité plus haut mais de l’article suivant )
Voyez-vous ! Aussi bien la Maison Blanche que le Congrès ne veulent passer pour un looser dans un pays de winner, et pour cette raison, ils se lancent quotidiennement des quolibets de potaches tels que : « Le mien, il est plus beau que le tien, nanananèereuuuu ! Et pis même que si le tien est le plus grand, le mien il est plus, ils est plus, il est plus…il est plus grand, nananananeeereuuuu ! Et que même que si tu continues à me tirer la langue, et bin tarte à gueule à la récré, ta mère ! (Pour donner un effet moderne, j’ai ajouté le « ta mère » - expression qui ne fut point usitée à l’époque où votre serviteur déchut ses salopettes)
Enfin, imaginer qu’il existe dans ce bas monde, des individus, qui n’ont rien d’autre à foutre hormis s’enguirlander et se lancer des boules à propos d’un pauvre épicéa. Franchement où va-t-on ? Heureusement, avec l’embrasement ce vendredi du sapin de Noël de la Maison Blanche,(G.W. Bush a simplement appuyé sur un bouton, il ne fallait pas trop que cela soit compliqué),  la guerre est enfin terminée. Le Dubya aura gagné au moins une guerre !
Voici la photo du vainqueur (passez votre curseur dessus pour le voir s’illuminer)

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Publié dans Culture

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Commenter cet article
L
ça marche pas le curseur sur la photo !!
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P
Pour moi ça marche bien...c'est bizarre !
L
C'était une référence à Gorgio seulement.
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P
C'est bien ce qui me semblait !
S
Quelle horreur...c'est bien ricain...aucun goût ! ! ! <br />
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P
Aucun gout...hum...Pour les sapins sans ancun doute!
L
Bel effet! Si ça pouvait illuminer le Buisson aussi!
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P
Alors bon...le Buisson...je me suis posé la question si tu faisais référence à Georgio, ou s'il s'agissait d'une référence Biblique par rapport aux positions religieuses de Georgio...<br /> Eclaire-moi ! ;-)
T
Moi, j'y vois plutôt une sorte de suppositoire king size... Il est sponsorisé par Pfizer, le sapin ?
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P
Un suppo? mdr...Ce trou du cul de George le mériterait bien pour se soigner !