Une poignée de selles
Je vous offre deux articles aujourd’hui…Salissez-vous avec le premier, et rincez-vous avec le second.
LA SUITE...Il m' fallu ajouter vos commentaires et vous faire un petit plug fidèles commentateurs!
Et là, Surprise ! Oui, infâme surprise.
Pas de Brad, Tant-Bourrin
Pas de Boss, Hugo..euh, non Missmio
Pas de Paradis, Vanessa...euh, non CG
Pas de pipinard ou bien de caca-cola, Saoul-Fifre
Pas de porcelets en mocassins, Bakemono
Pas de Marcel Belivaut, Master Ludo
Pas de filles, Van-twig et Neena
Et oui, mon camarade ne fut qu’une ombre fugace dans le miroir car il se dirigea rapidement vers la sortie. Avait-il été trop gêné pour se laver les mains, ce goret ? Il venait de laisser choir un étron écœurant dans les trois dimensions, et IL NE SE LAVAIT MEME PAS LES MAINS ! L’impure être couvert de bouses bousillait ma compassion sur l’hôtel de l’embarras ? Non, je n’y croyais point.
Un temps soulagé, la révulsion prit le dessus. Je me rendis compte qu’il allait falloir que je sorte de ces fichus chiottes de merde sans toucher la poignée de porte ou tout ce que ce Belzébuth des goguenots avait touché avec ces pattes crottées. Je préparai un plan de défense. Premièrement, je me séchai les mains tout en évaluant la façon dont je pourrais m’échapper. Ensuite, je me grattai la peau du crâne tout en réfléchissant. La modernité et la protection de l’environnement faisaient que de nos jours, il n’y avait plus de papier pour s’essuyer les mains, mais simplement un séchoir, dans les toilettes modernes.
Zut ! « Du papier, mon Royaume pour du papier ! ». Il y en avait certainement dans l’endroit d’où "IL" sortait mais IL ETAIT HORS DE QUESTION QUE JE RENTRE LA-DEDANS. Faisant les cents pas à la recherche d’un moyen d’évasion, j’espérai qu’une bonne âme rentrerait à son tour libérer sa vessie. Je pourrais alors profiter de l’ouverture de la porte, glisser mon pied, pousser la porte, et m’enfuir. Les minutes passèrent. Rien. Trouvant la situation ridicule (faire les cents pas dans les toilettes, non franchement il y a mieux à faire, non ?), j’arrivai à me persuader au prix d’un gros effort qu’il fallait que je touche la poignée. C’est donc ce que je fis. Penché sur elle j’examinai et évaluai l’endroit qui avait pu être infecté, et décidai d’utiliser simplement mon pouce et mon index pour tirer la porte souillée. Manœuvre sans aucun doute intelligente mais difficile à réaliser avec une porte de 30 kilos. Je dus m’y prendre à deux fois avant d’arriver à tirer suffisamment celle-ci pour que mon pied se glisse entre le montant et le panneau de bois.
Ouf ! J’étais libre!
C’est décidé la prochaine fois, je pisserai sur un parcmètre ou bien contre le pneu d’une voiture.
