l'agent ne fait pas notre bonheur
Après avoir consumé notre premier « nageant » assez rapidement, nous dûmes patienter quelques jours pour en trouver un autre.
Le second fut une dame particulièrement faux-cul auquel je donnais le nom de Jeanne. (Excusez-moi de ma franchise mais je ne vois pas comment je pourrais la décrire autrement cette chose) Vêtue d’habits de soie parfaitement coordonnés, thermo brossée à la perfection, et chaussée de petit mocassins cirés, son port altier aurait du réveiller en moi mon huitième sens: la lecture de pensée !
Oui, j’ignore pourquoi nous nous sommes attachés à cette Jeanne car vraiment à écouter ces atermoiements, j’aurais dû anticiper un échec. Voyez-vous j’ai horreur de l’hypocrisie et des basses flagorneries, surtout quand elles servent un dessein commercial. Vous me jetterez au front une grosse cailliasse et que je suis mal tombé dans ce pays capitalo-dictatorial. Vous avez raison, et à ce propos il est envisageable que sous vingt-quatre mois, nous venions nous installer en Gaule afin d’élever des lemmings pour leur lait. Bref, beaucoup de chocolat devra circuler dans mes veines avant qu’une telle décision arrive. To be Continued.

Alors, cette fourbe femelle comment se comporta-t-elle ? Et bien, en sus de ces plaintes perpétuelles lors de nos visites, il se trouva qu’elle avait peur des noirs, des hispaniques, des asiatiques, des maisons à rénover, et des jeunes. Pas de chance sachant que Yanna est…well, agréablement colorée, que nous sommes jeunes , et que nous cherchions une bicoque…à rénover. Durant nos deux visites de maisons avec Jeanne, je crus vomir tellement ses commentaires poncifs m’horripilèrent. « Oh mais elle est mignonnette cette maison. Ça vous irait bien. Vous les jeunes vous n’avez peur de rien, hein ? Elle a du potentiel cette chaumière. Elle vous plait ? Et puis le quartier n’est pas si mal que ça !» Nous bavait-elle alors que je regardais les capotes couvrant le sol, les défécations de rats dans la cuisine, les infiltrations d’eau dans les murs, les fils électriques dénudés, et les multiples trous au plancher. Elle nous prenait pour qui cette catin ? J'avais bien dit rénover pas rebâtir!
C’est la seconde visite qui nous fit réaliser quePerrette Jeanne avait fait déborder son pot au lait bien avant de le briser. Idiote ! Au lieu de nous accompagner pour que nous visitions la demeure en vente, elle resta dans sa voiture, nous donnant simplement les clefs - La maison était dans un tel état qu’après coup, je compris pourquoi elle resta cloîtrée dans sa petite Mercedes à lire MON Paris-Match. Petit sotte!
En fin de compte,Yanna a été trop gentille et polie avec elle (Pitié?) Pour ma part, j’ai préféré m’éclipser. Non, je ne l’ai pas griffé, je ne lui ai pas tiré les cheveux, et je n’ai pas fait tomber ses livres, mais plus d’une fois, des pensées meurtrières ont flashé dans mon esprit torturé. Je l’aurais bien dépiautée à l’opinel émoussée et rouillée pour la donner à manger aux iguanes du zoo, cette traînée.
Vraiment Jeanne, un bon bûcher t’aurait fait du bien. Suivant.
Oui, j’ignore pourquoi nous nous sommes attachés à cette Jeanne car vraiment à écouter ces atermoiements, j’aurais dû anticiper un échec. Voyez-vous j’ai horreur de l’hypocrisie et des basses flagorneries, surtout quand elles servent un dessein commercial. Vous me jetterez au front une grosse cailliasse et que je suis mal tombé dans ce pays capitalo-dictatorial. Vous avez raison, et à ce propos il est envisageable que sous vingt-quatre mois, nous venions nous installer en Gaule afin d’élever des lemmings pour leur lait. Bref, beaucoup de chocolat devra circuler dans mes veines avant qu’une telle décision arrive. To be Continued.

Alors, cette fourbe femelle comment se comporta-t-elle ? Et bien, en sus de ces plaintes perpétuelles lors de nos visites, il se trouva qu’elle avait peur des noirs, des hispaniques, des asiatiques, des maisons à rénover, et des jeunes. Pas de chance sachant que Yanna est…well, agréablement colorée, que nous sommes jeunes , et que nous cherchions une bicoque…à rénover. Durant nos deux visites de maisons avec Jeanne, je crus vomir tellement ses commentaires poncifs m’horripilèrent. « Oh mais elle est mignonnette cette maison. Ça vous irait bien. Vous les jeunes vous n’avez peur de rien, hein ? Elle a du potentiel cette chaumière. Elle vous plait ? Et puis le quartier n’est pas si mal que ça !» Nous bavait-elle alors que je regardais les capotes couvrant le sol, les défécations de rats dans la cuisine, les infiltrations d’eau dans les murs, les fils électriques dénudés, et les multiples trous au plancher. Elle nous prenait pour qui cette catin ? J'avais bien dit rénover pas rebâtir!
C’est la seconde visite qui nous fit réaliser que
En fin de compte,Yanna a été trop gentille et polie avec elle (Pitié?) Pour ma part, j’ai préféré m’éclipser. Non, je ne l’ai pas griffé, je ne lui ai pas tiré les cheveux, et je n’ai pas fait tomber ses livres, mais plus d’une fois, des pensées meurtrières ont flashé dans mon esprit torturé. Je l’aurais bien dépiautée à l’opinel émoussée et rouillée pour la donner à manger aux iguanes du zoo, cette traînée.
Vraiment Jeanne, un bon bûcher t’aurait fait du bien. Suivant.
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