A poil ! # 1

Publié le par Pi

Oh, non voilà que pour attirer la clientèle, notre Kakalman national se lance dans la vulgarité et l’ « obscènitantisme ». Well, passez votre chemin si vous pensiez me découvrir peu vêtu et hirsute. Les autres vous allez vous poiler.

J’aime ma femme. Elle est belle, intelligente, et attentionnée. Elle sent si bon la lavande et l’hydromel, c’est un régal. Elle est d’humeur égale chaque jour, c’est un amour. Bref, je pourrais vous en dire des vertes et des pas mures (à noter que cette expression n’est placée ici que pour le seul but de faire rire) - je n’irais pas plus loin. Je LA aime beaucoup que même. Cependant, elle a des cheveux. Oui, une tignasse épaisse et filandreuse qu’il faut entretenir en permanence. Chers amis lecteurs quand j’étais tout petit, il y avait deux fléaux sous le préau. L’un était Thierry A. et l’autre était le pou (Pediculus Humanis Capitis.) Chaque année, ces petites bestioles faisaient leur apparition dans nos chères têtes blondes et en moins de temps qu’il m’en faut pour parcourir un bon (sic)…Paris-Match, l’école était en quarantaine et les sujets contaminés renvoyés dans leur geôle parentale. À cette époque, les produits qui existaient pour traiter la vermine se trouvaient sous forme de shampooings caustiques et nauséabonds. Une goutte dans les yeux, de ce liquide, et pendant 4 heures, vous ne voyiez plus que des mosaïques multicolores. Mon paternel, écolo avant l’heure, avait une méthode imparable pour prévenir ou traiter ce genre de fléau du préau. Pou ou pas pou, papa « peignait » Pascal. Ainsi à chaque pandémie, je me retrouvais affublé d’une coupe dite « Yul Brynner » (pour ceux qui se souviennent de cet acteur, pour les autres, c’est plus Barthez - A chaque époque sa référence, hein ?) Il était clair que suite à ce traitement, les insectes disparaissaient tout aussi rapidement que mon honneur. En vieillissant, ma crinière princière est devenue pour moi une source d’entretien inutile. N’allez pas imaginer une seconde que je négligeais mon hygiène capillaire mais « coupe de cheveux » et moi faisions vie à part. Surtout, je me pris à abhorrer les capilliculteurs et leurs apôtres cancaniers - véritable nid de ragots de villages et d’analyse météorologique. Ils m’horripilaient avec leur monologue : « On dirait qu’il va pleuvoir, hein ? Il faisait si chaud hier. Aujourd’hui, il fait froid, non ? Et pis vous savez, y’a plus de saisons. Y’nous ont tout détraqué. Bla bla bla bla… » Je l’aurais bien tapé à coup de poêle cet hurluberlu me respirant des lieux communs dans la nuque. Ainsi, quand je suis arrivé à les zetas zunis de les zamerik, j’avais une coupe « Tintin.» Au bout de quelques mois, il me fallut me rendre à l’évidence : je devais arranger mes poils crâniens de façon plus ordonnée. Ma coupe Homo Habilis n’ayant plus vraiment de succès auprès de ma belle. J’appris donc tout le vocabulaire nécessaire pour une visite chez un capilliculteur, et fonçai chez le moins cher. Que pouvais-je m’offrir avec moins de $10. Une coupe bol ? Une tonsure ? Un thermobrossage ? Quelle ne fut pas ma surprise de découvrir que mon capilliculteur était UNE, et qu’en plus elle ne parlait pas deux mots d’anglais. Le vocabulaire acquis ne fut donc pas nécessaire. Ce fut mes gestes et mes grimaces qui la guidèrent. C’était en octobre 1993. Ensuite, je me suis acheté une tondeuse. Celle-ci a fini par rouiller, et désormais mon peigne est mon rasoir. Je dispose d’une « coupe » très dégagée derrière les oreilles si vous voyez ce que je veux dire. Si la nature a voulu que je sois frappé d’alopécie, qu’il en soit ainsi ! Veine ou malédiction, je ne sais ni ! Donc au lieu de couvrir de toupet ma cabosse, au lieu de tirer vers le centre les cheveux du bord, au lieu de douloureusement implanter de petits morceaux de gazon capillaire sur les zones dégagées, au lieu d’alimenter les comptes bancaires de quelques capilliculteurs célèbres, j’ai choisi de faire face à mon handicap avec dignité : je me laisse pousser la barbe. FIN DE LA PREMIERE PARTIE.

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Publié dans Divers

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L
oué, moi je change de coupe trois fois dans l'année, quand j'ai des cheveux. Parfois je mets des couleurs aussi et je reste deux mois sans me coiffer. Bref, rin a fout' de tout ça. Mais la barbe, nan.. (ou alors la barbe de trois jours qui fait sexy mais c'est tout). La barbe ça gratte, ça fouette et c'est moche au possible !!
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P
3 coupes l'an...des couleurs...je ne peux pas (et je suis tres content) Je me rase la tete une fois par semaine...Pour la barde...putiiii...c'est vrai que ca gratte terriblement, ca fait une semaine mais bon comme j'ai 2 poils, on a l'impression que j'ai 14 ans !<br />
C
ça fait bien longtemps que j'ai arrêté de me faire des cheveux à propos de ma capillosité crânienne, ce qui fait que ma chevelure ressemble à un champ de maïs transgénique après le passage de José Bové ! Tiens, c'est pas "faux", ça! c'est ce qu'on appelle chez les coiffeurs une coupe bien dégagée ! Mais je ne fréquente plus les salons depuis longtemps, ce serait du gâchis financier... Alors, à défaut de tondeuse, quelques coups de rasoir me suffisent de temps à autre !<br />
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P
On est au moins deux a rechigner la coupe? Maintenant...ressembler a un champ de mais transgenique apres le passage de Jose Bove...cela n'est pas forcement une mauvaise chose, au moins c'est naturel !
C
au poil , alors !<br /> faut pas pleurer comme ça au fait , non (Jeff)Pascal , t'es pas tout seul :en un gros mot je parle de Word et aussi d'une clé mais pas des chants et d'un mégot pas triste :-)<br /> bonne route !
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P
Pas seul? Diantre....c'est une maladie alors !
C
Un homme a poil sans poils...Ça fait pas un peu ver de terre ça? Au lieu de laisser pousser les poils au menton pourquoi pas fortifier ceux des bras et des jambes pour qu'ils soient assez longs pour faire des nattes (ou autre ...). Ça serait marrant et original! Non?
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P
Catherine: je n'ai pas de poil au patte non plus !
L
Au moins toi tu assumes. Au Japon, je suis vraiment las de voir des pubs de fortifiants, d'implants, de recette miracle pour la pousse des cheveux... Et puis le nombre de "come-over" est alarmant...
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P
J'assume...euh, je n'ai pas le choix non plus...Ah oui, il font de la pub a ce point chez "toi"? Peut-etre devrais-tu faire un article sur ca, je suis certain que cela serait poilant ;-)