Embouteillage de confiture

Publié le par Pi

Toujours ému par tant de douceur climatique, je ne peux que laisser mon esprit traîner.

Hier dans toute l’effervescence de cette première journée printanière, ou je dirais même estivale, je m’étais fort diverti en mirant les humains urbains. Cela n’était pas sans compter que le temps magnifiquement chaud continuerais aujourd’hui. Profitant qu’il faisait encore plus beau et encore plus chaud - Quoi que pour le encore plus beau, il va falloir que je vous explique car plus beau que beau c’est…enfin, vous me comprenez, j’ai fait une sortie vélo avec mon petit. (J’ai fait livrer du sable dans la cave, il fallait que je le promène.)

Je tiens à vous informer (et dites moi si je suis le seul, hein !) que depuis que ce blog a commencé, je suis atteint d’une « déformation professionnelle ». C’est terrible ! J’vous l’dit ma petite dame. Ainsi, les choses faites, vues, touchées, lues, goûtées, et vécues peuvent rapidement se transformer en article blog. Ne m’invitez donc jamais chez vous, vous pourriez vous retrouvez le sujet d’un article - à moins bien sûr de me droguer, de m’offrir des photos de lapins nains nus, ou de m’offrir un sac de flageolets.

Bien, bien. Je disais donc que l’avantage lorsqu’on habite en ville, ou plus précisément dans une grande mégalopole comme Washington est que les humains sont la source de comportements qu’il est important de noter pour les générations futures. (Ou pour ceux souffrant d’Alzheimer.)

Profitant de ce temps splendide je suis allé prendre un bain de foule car le samedi quand il fait beau et chaud, les humains urbains sortent en masse. Ils fuient, pour une fois, les centres commerciaux, et vont passer du temps dans les embouteillages de « ville ». Quittant leurs banlieues aseptisées, ils vont se promener « au même endroit » au « même moment ». A vous mes curieux lecteurs, je dois dire que Washington possède de nombreux musées tous plus gratuit les uns que les autres, et de forts jolis parcs. Ok, la aussi, il va falloir que je vous explique le plus gratuit, hein !
Un jour, si ma maladie me laisse tranquille, je vous promets de vous parler de ces musées.

Je suis donc sorti avec mon fiston à vélo, of course, pour prendre l’air, et aller jusqu’à l’aéroport regarder les avions décoller. Moi, cela me fascine tout autant que mon rejeton de voir ces pièces de métal fendre l’air à de grandes vitesses. L’aéroport se trouvant à environ huit kilomètres, j’en ai croisé des humains, « j’vous l’dit ma petite dame. »
Pendant notre trajet, je ne pu m’empêcher de penser (je pense beaucoup vous me direz) à ces misérables familles coincées cul à cul dans des SUV afin d’être : au plus prêt. Bon sang ! Et les transports de masse ? Et la marche ? Et la bicyclette ?
Accro à l’auto ces bestiaux peu finauds ? Absolument mon capitaine! C’est comme s’ils trouvaient un certain confort, un certain bien-être à rester coincés ainsi dans 4 mètres carrés aussi bien la semaine que le « Ouikende. » Meuh !
La ville de Washington, au contraire de celle de New-York par exemple, ne dispose pas de grands buildings (on voit encore le ciel ici), et lorsque l’on se pose en dirigeable ou en hélicoptère, on est étonné par cette verdure qui entoure les maisons. Oui, la ville est un grand parc fort bien dessiné et bien aménagé. Accrochez-vous, c’est un Français qui a fait les plans ! (Pierre Charles l’Enfant pour ceux que cela intéresse) C’est donc un réel plaisir d’arpenter la ville ou bien les nombreuses pistes cyclable au milieu des arbres, ou le long de la rivière Potomac. Seulement, même là, il faut faire face à des embouteillages. Entre, les cyclistes qui crient « on your left » toute les deux secondes, les marcheurs du « samedi », les promeneurs « à chiens », les obèses qui sentant les beaux jours arrivés se lancent dans un énième programme santé, cela en devient presque pénible de faire du vélo, « j’vous l’dit ma petite dame. » J’ai eu beau me couvrir le corps d’excréments d’otarie (en vente chez votre magasin de jardinage pour pas cher), rien n’y a fait, cette piste cyclable fut enCONbrée. Et dire qu’ils annoncent 27/28 ˚C pour les prochains jours, il va falloir que je vous sorte un article sur ma sortie piscine : « j’vous l’dit ma petite dame. »
A NE PAS SUIVRE.

Publicité

Publié dans Société

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
B
et si on te livre des carottes rapées, tu fais aussi l'article ?t'inquiete tous les blogueurs sont comme ca : tout est sujet à article. Par exemple, je vais faire un article sur le commentaire que je laisse chez toi en ce moment..
Répondre
P
lol..j'ai hate de lire ça...
M
Bravo Pascal, tu as réussi à faire parler Anténor en anglais ! J'étais certaine qu'il avait un accent...Bon, j'attends ta sortie "piscine". Si elle est aussi imagée que le vélo à Vasington, ça va être coton : ))
Répondre
P
Un accent, quel accent? Pour la sortie piscine, il va falloir attendre bikoz ils annoncent le retour de le froid soune !
A
il y a une 'vélocité' unbeulivibeule dans le style de ce texte : j'a-do-re !
Répondre
P
euh ben euh....merci..je peux avoir un disque counte?
M
je travaillais le dimanche!!!
Répondre
P
fallait prendre ton vélo...nananananeureuu...lol
C
ah oui, je vous le dit, de nos jours tout s'en va "à vélo" !
Répondre
P
oui et c'est bien triste...