Douce vengeance

Publié le par Pi

Je vous le dis mes chers amis…Je suis remonté.

Voilà, aujourd’hui c’est Halloween, et depuis 6 h ce matin je me gave de sucreries. J’ai commencé par des Carambars, puis des Malabars, et je maintenant je tourne aux Mars et Bounty depuis maintenant 16h. Il est 21h, je vais vomir.

 

Après un jour de repos, je continue ma longue chevauchée
La quatrième catégorie de parents met le feu au poulailler. Il s’agit des tarés, des fous, des « CHIPS » comme je les nomme. Okay, okay je n’en ai qu’une poignée mais celle-ci me suffit amplement. Une surdose activerait rapidement mon cortex reptilien, et je pourrais vous écrire ces lignes d’un centre de réhabilitation pour prof en détresse. « Tout doux le hamster…tout doux…il va revenir ton Casimir »

Ces parents ont l’habilité ou le pouvoir, comme vous vous voulez, de passer par tous les stades. Ils arrivent comme des LAIPOLIS pour enchaîner par des MITOUTSavant de filer tout aussi rapidement en ZANTISet ça ne moins de temps qu’il faut pour dire « Piou, piou » en Lituanien (A noter que Piou-Piou en Lituanien se dit : « putykeskifoozavekmabekanceukonar ») Ces parents recommandent à leur progéniture de frapper ceux qui les ennuient, ceux qui les touchent, ceux qui les regardent, ceux qui pensent du mal d’eux. Ils nous proposent éventuellement de frapper leurs enfants pour, je cite : « leur apprendre ! » ou les enfants des autres pour, je cite encore : « les éduquer. » Le pire du pire de chez pire étant que ces humains ( ?) ne voient pas leur violence ou leur intolérance, seulement celle des autres. Ils prêchent donc la non-violence à coups de poings et de gifles humiliantes. Ainsi ai-je déjà pu observer (I am not making this up, mes amis) pendant une conférence avec un parent bien  « CHIPS » le comportement suivant :

J’étais le plus paisiblement du monde en train d’expliquer à Colargol (je me dois pour des raisons de sécurité nationale taire le nom de ce vil être) que son enfant avait la fâcheuse tendance à ne pas faire ses devoirs - Qu’on me vilipende par mes appendices si cela ne vous est jamais arrivé. Sans me prévenir, le parent sort de la classe, appelle son rejeton, et lui demande devant votre serviteur d’exécuter des pompes. Oui, des pompes ! Ainsi, pendant les dix minutes qui suivirent je dus conduire la réunion avec en fond sonore :

« Un(han), deux(han), trois(han), quatre(han)… » Irréel…

J’ai eu beau décrire ce comportement moyenâgeux à la direction, on m’a savoir qu’il savait que ce parent avait la réputation d’humilier publiquement son fils en le traitant de tous les noms que je ne peux malheureusement pas citer ici au risque de voir la fréquentation de ce blog exploser. Ils travaillaient sur le cas du monsieur c’était tout.

A ce jour rien n’a était fait. Navrant !

Néanmoins, il me faut reconnaître que mon cerveau est bien limité pour les comprendre ces « CHIPS » alors je me résigne bien souvent à tomber à leur niveau intellectuel en…leur cognant dessus.
Publicité

Publié dans Société

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
P
Assistant, ah d'accord je comprends mieux maintenant. Voilà la raison pour laquelle tu disposes de beaucoup de temps. Ton investissement n'est certainement pas le même qu'un prof à temps plein. As-tu la possibilité de devenir un "vrai" prof?
Répondre
L
Oui ça m'a surpris au début, surtout quand à 21 ans ma famille d'accueil tentait de m'imposer une politique similaire. Ca n'a jamais pris.<br /> Je n'ai pas de contact avec les parents parce que je ne suis qu'un ALT (Assistant Language _c'est-à-dire English_ Teacher). Je bosse pour quelques écoles (deux en l'occurence) et je change l'année suivante. J'enseigne toujours en compagnie d'un prof japonais d'anglais.
Répondre
P
J'avais déjà entendu parler de telles pratiques. Pour toi européen, cela a du te surprendre au début, non? Mais au fait en tant que prof pourquoi n'as-tu pas de contact avec les parents?
Répondre
L
Ce n'est pas au Japon que ça pourrait arriver. Les parents laissent leurs gamins tout faire mais s'en tiennent à appliquer un couvre-feu. Cela ne veut pas dire que leur progéniture doit se coucher à 23h, loin de là, mais qu'en cas de sortie, ils sont tenus de rentrer à telle ou telle heure. Je connais beaucoup de jeunes filles de 20 à 25 ans qui sont encore obligées d'obéir à de telles règle...
Répondre